Les plumes en « elle » d’Asphodèle et de Mind

Pour les plumes d’Asphodèle et de Mind, j’ai regardé dans le rétro du bon vieux temps et l’ai trouvé en vrac : 

– Une aquarelle de Georges Braque et une figurine M and M’s d’une trentaine de centimètres (de l’art éternel ?) 

– 3 sens à Mirabelge (mirabelle belge et fière de l’être) 

– 2 sœurs presque jumelle dénommées Palatigne et Palagiedes jumelles qui m’avaient emportée entre livres, embruns, loin de tout souci matériel 

–  les 60 affres existentiels d’une jeune minute qui réussit à résoudre des énigmes digne de la maternelle

– Un  canard au milieu d’une ribambelle de mioches (ils bougent tout le temps, pas moyen de les compter)

– Un fer à repasser pour la coiffe pleine de dentelles de la belle Angèle

– 5 ou 7 épices au café Verlaine, en compagnie de Lharissa -peau-cannelle et de son djembépices 

Un passereau, une passerelle, un rondeau, une hirondelle

– un voyage en métro vers Saint-Nom-La -Bretelle en compagnie d’une certaine Béchamelle

Last but not least, hasard des hasards, j’ai trouvé balancelle et ritournelle dans le même extrait de ce livre que je vous conseille 

Asphodèle, cinq consonnes et quatre voyelles, Asphodèle,  ma belle sont des mots qui vont si bien ensemble….

J’écrit sur le fil, j’ai bien failli à ce rendez vous…être infidèle ….au rituel …des plumes

Les mots collectés par Mind Ici

Aquarelle, Voyelle, Mirabelle, Maternelle, Stèle, Eternel, Bretelles, Ribambelle, Infidèle, Dentelle, Cannelle, Passerelle, Balancelle, Ritournelle.

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Pourquoi je n’ai pas écrit pour l’agenda ironique de juin…

En début de mois, tout allait bien ; j’avais l’idée de départ : m’inspirer  d’un poème de Raymond Queneau « Le cheval Parthénon s’ennuie sur sa frise », poème extrait de « 1000 milliards de poèmes » dont vous  pouvez trouver ici une variante.

Début juin je m’engageai donc légère et court vêtue avec ce titre : « Le pingouin Pingoléon s’ennuie sur la banquise »

Ma brillantissime idée était de raconter les histoires de ce pingouin et que, à la fin de ce sonnet  d’arriver à  « le Pingouin Pingoléon s’amuse sur la banquise » histoire dans le même poème de dire tout et son contraire, tout ça avec quelques rimes en « air » c’était facile :  vert, verre, ver, vers et peut-être aussi « capillaire »  ou « Valétuculinaire » ou valétudinaire… 

A contrario donc même avec une idée de départ, rafraîchissante – vous en conviendrez – rapport à la banquise, je n’ai rien écrit du mois de juin, (comme je n’ai rien écrit en mai), juillet s’annonce mal côté boulot : le burn-août me guette !!

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Ceci était ma non-participation à l’agenda ironique de juin. Vous pouvez lire les vrais participants chez Carnetsparesseux

L’agenda aux nues : les votes !!!

Rhoooo, le beau mois de mai où tout le monde s’est dévoilé !!!! Il y a toute une série de textes aussi intéressants les uns que les autres sur le thème : « NU, NUE, NUS, NUES…. »

Voici les nouveaux textes de l’agenda ironique

Laurence nous conte l’histoire d’une femme qui lisait nue

Martine galéjade (du verbe galéjader) avec ses girls  et avec une poule qui ose sortir cou nu  (non je n’ai pas fait de faute à « cou »)

Emilie nous emmène aux cieux avec « nues »

Carnetsparesseux se laisse emporter par Saint John Perse et « C’étaient de très grands vents »

Victorhugotte nous chante « les nus d’hier »

Véronique nous invite à « Percer le secret d’une journée d’été »

Estelle nous plonge dans les gestes et les pensées d’une femme  « redevenue charnue »

Une Patte nous chuchote un « effeuillage » dont il a le secret.

Clémentine des crayons nous emmène rencontrer la hase de Collonges La Rouge 

Palimpzeste (de citron?) se dévoile dans un poème « Nue »

Max-Louis arrive sur le fil du 21 mai et nous raconte l’histoire surprenant d’un « Nuisible »

Et Clémentine des narines des crayons se faufile itou avant minuit avec « Théatre et transparence »

Et pour ceux qui n’auraient pas vu les premiers c’est ici : 

La licorne a ouvert le bal avec « le Roi est nu »

Et a enchaîné aussitôt avec une bal(l)ade à la Clairefontaine

André nous livre la vérité dans  un poème « nu »

Le thème m’a fait redécouvrir le texte de Carnets et d’une certaine lune 

Martine dénude les fleurs en particulier les pâquerettes 

JoBougon a fait tout ce qui lui a plu

Carnets nous fait saliver  avec un citron nu ou une tarte bleue

Patchcath sait coudre les nus et enlève ses bas

La licorne nous confie que « pudeur » et « nu » sont des mots qui vont très bien ensemble

Je vous laisse avec les deux tableaux de votes : celui pour les trois textes qui vous ont le plus plu et celui pour le gentil Organisateur du mois de juin 🙂

Quant à moi, malgré tous les jours fériés de Mai je n’ai pas réussi à écrire une ligne (il faut dire que j’ai remplacé un collègue malade et que cela m’a mis sur les rotules…)

Bisessss

L’agenda ironique de juin aura lieu chez :

 

Les 3 textes que vous avez préférés :

 

 

 

 

Recette : Qu’est-ce qu’un poème de Matéo ?

J’écris, de temps à autre, des poèmes de Matéo. Ce poème en est un.

Voulez-vous savoir ce qu’est un poème de Matéo? Admettons que la réponse soit oui. Voici donc la recette d’un poème de Matéo.

Un poème de Matéo est un poème composé en regardant un Matéo, ça tombe bien j’en ai un à la maison. Le Matéo que j’ai sous les yeux fait présentement des galipettes sur le canapé (foutus seins de glace et ses 10 degrés avec une pluie glaçante…j’aurai donc pu écrire un poème de météo mais comme j’avais un Matéo sous la main, enfin sous les yeux, je n’allais pas faire la fine bouche….)

Un poème de Matéo peut s’écrire dans un salon, une voiture, sur un toboggan, la tête en bas, les jambes en l’air. J’ai choisi d’écrire sur le mien dans la cuisine, en surveillant mon gâteau au citron nu (j’avais plus de pâte à tarte).

Prenez un Matéo d’une dizaine d’années qui se laisse observer sans rougir (on ne parle pas assez de la pudeur des Matéo), il est en général longiligne, mais avec un Mathéo avec une petite brioche, cela fonctionne aussi.

Le premier vers est composé dans votre tête, il doit décrire si votre Matéo est plutôt bonne pâte ou plutôt nouille. Le mien est plutôt farfalle, ou farfadet en tout cas, il papillonne et rebondit sur le canapé.

Le premier vers est transcrit sur le bloc-note du téléphone de suite parce qu’à tout moment le Matéo étudié peut s’étaler comme une pâte brisée et pleurer des larmes de croque-odile (à ne pas confondre avec des larmes de croque-madame ni même des larmes de croque–madeleine ou de croque-mitaine, qui comme chacun sait sont des créatures nageant autour d’un canapé)

Le deuxième vers d’un poème de Matéo doit mijoter légèrement arrosé d’un Cabernet d’Anjou, ou d’un croquignolet, ou croguignolet..je ne sais jamais…mais il doit être arrosé…

Le troisième  vers est composé après l’euphorie du troisième verre : il faut d’ailleurs veiller encore plus au Matéo qui pourrait dans l’euphorie se lâcher en grumeaux (ou gros mots)…mettre le holà à la première alerte est vital sinon tout part en saucisse, ou en purée…

Il est rare q’un poème de Matéo aille plus loin que le quatrième vers, car un Matéo a l’ennui rapide et fulgurant. Si par malchance le Matéo arrête ses galipettes entre deux vers, il ne vous reste plus qu’à sortir le gâteau du four et les assiettes du vaisselier.

Voilà vous savez presque tout sur les poèmes de  Matéo : il vous reste à pratiquer. Mon Matéo est maintenant tout calme sur le canapé, une sorte de Matéo Melba mais ceci est une autre histoire ou un autre poème …..

Pour ma part je tenterai bien la prochaine fois le poème de rétro, ou un poème de Mondéo (à écrire dans une ford intérieure), ou un poème de boléro qui doit aller crescendo ou un poème de Botéro (poème que j’ai d’ailleurs commencé pour l’Agenda Ironique et pas terminé, suis facilement déconcentrée par des galipettes… 😉

Source photo

 

Participation à vos claviers  N°7 d’Estelle de l’Atelier sous les feuilles avec une recette de quelque chose qui ne se mange pas, par exemple, la recette pour être heureux, la recette pour devenir un super héros, la recette pour faire taire le chien du voisin….

 

Agenda ironique Mai : déshabillez vous

Comme en écho non à Mars mais à Martine, le mois de l’agenda ironique aura pour thème : NU, NUE, NUS, NUES….

Vous pouvez donc d’ores et déjà :

– Vous mettre à l’aise : On est si bien, tout nu, dans une large chaise (1),

– Retirez vos lunettes : Sans ces lunettes, j’ai l’impression d’être tout nu au beau milieu d’une épicerie, avec des miroirs au plafond (2),

– Vous prendre pour le manneken-Pis

– Poétiser : La très chère était nue, et connaissant mon coeur, n’avait gardé que ses bijoux sonores (3)

– Faire ce qu’il vous plait…..mais nu (pour les pudiques, la vérité toute nue fera l’affaire :-))

 

Et pour le calendrier ?  parution des Textes jusqu’au 21 mai inclu, lecture et vote du 22 au 30, proclamation de la fin de mai le 31 🙂

:

(1) Alfred de Musset

(2) Alain Bashung

(3) Charles Baudelaire

Regroupons nous une minute autour de Pierre Desproges

Voici donc l’arrivée des courses dans le désordre (je ne suis pas encore allée lire tout le monde loin de là).

De plus, d’autres liens arriveront peut être dans la journée….

Gibulène : Remédions à l’obésité

Filigrane : Restons assis sur rien 

Ecriturbulente : Inaugurons avec faste un bocal à poisson rouge

Filigrane : Rentabilisons la minute de silence 

Estelle (L’atelier sous les feuilles) : Une minute d’égarement 

Jobougon : Apprenons à clouer le bec droit

Jobougon : Testons l’hibernation printanière de la quiche au poireau

Max- Louis : Polissons le romantisme au xxieme siècle à la langue du dandy

Célestine : Commémorons n’importe quoi 

Valentyne : Rentabilisons la minute de silence

Carnetsparesseux : Inaugurons avec faste un bocal à poisson rouge

Bonne lecture 🙂

Hommage à Pierre Desproges – Valentyne

http://www.ina.fr/video/CPC83050080/rentabilisons-la-minute-de-silence-video.html

Rentabilisons la minute de silence

Dimanche, je révisai mon aptitude à gérer une minute de silence avec respect quand j’ai mal entendu le conseil de Mr Desproges : « Pour rester digne pendant une minute de silence il vous faut compter vos cheveux » au lieu de cela  j’ai entendu « Pour rester digne pendant une minute de silence il vous faut compter vos chevaux ».

J’ai tenu trente-trois minutes avec Bucéphale, Rossinante, Tornado, Wagram,  un cheval Melba, Stewball,  Black Beauty, Pégase, Buck l’hippogriffe, Crin-blanc, Pile-Poil, Flicka, Sleipnir,  Petit tonnerre, Joly Jumper, un cheval Parthénon ,  un falabella, troyen de surcroît, Canson du Papetier , et surtout Enzo ….. je crois que ma minute de silence est rentabilisée.

Je tiens dans ce billet à remercier Mr Ferrari qui a fait exploser le compteur avec 599 chevaux ….

Merci Pierre, Merci Enzo.

La prochaine fois j’essaierais de couper les chevaux en quatre.

Etonnant non ?

Hommage à Pierre Desproges – Gibulène

Remédions à l’obésité 

Un remède contre l’obésité ?
Pierre Desproges, intuitivement, avait trouvé LA solution !!! dans son article intitulé le
« charmeur de pommes de terre » il nous éclaire sur cette vérité pourtant évidente : la
pomme de terre étant sacrée en Inde, les Indiens n’y touchent donc pas ! S’en suit une
hygiène de vie irréprochable qui leur assure une longévité ascétique………..
A vous tous j’aimerais dire « mobilisons-nous » !!! Armons nous de nos flûtes (les
traversières sont plus efficaces), et charmons nos calories !!! sacralisons les sucreries et viennoiseries en tous genres, et si les indiens ont Râvi Shankar, nous nous avons Marc Antoine Charpentier (à ne pas confondre avec Antoine Parmentier, papa des frites) pour surfer sur la partition qui réduira au silence ces fausses amies assassines !!!
Et si la flûte ne trouve pas le bon « thon », flûte de flûte, rabattons-nous sur des
incantations :
Saint Andouille
Père de la grassouille
Donne-nous le déclic
Pour te faire couic !
La calorie se meurt
Vaincue au « chant » d’honneur
Vive le sans graisse
Qui redonne allégresse
la joie et le sourire
quand on la Vire
……..
Mais je m’égare !!! A noter qu’on peut procéder de la sorte, par antinomie, pour
combattre la maigreur ! Étonnant, non ?

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Gibulène – 4 Avril 2018

Je rêve ……de toi

le cirque bleu chagall

Marc Chagall – Le cirque bleu – 1950

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A toi, ma sirène Toutebelle, tête en l’air

A toi, qui te balance depuis le berceau de la vie

A toi, ma Mona Lisa Klaxon au sourire éclatant

A toi, qui m’a fait comprendre la différence entre une larme de sirène et une sirène d’alarme

A toi, qui me fait frémir sur ton trapèze avec juste un fil à la patte du caméléon.

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Avec toi, je me méfie du coup de lune et de son violon

Avec toi, ma sirène, ma Laura Lorelei je passe du coq à l’âne

Avec toi, je voudrais chanter sur l’accordéon désaccordé

Avec toi, c’est tous les jours le chaud, chaud, Bizness-Show

Avec toi, c’est vague à l’âme et montagnes russes

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Pour toi j’ai gardé cette ballade pour un matin

Pour toi, je voudrais planer sur les ailes du silence

Pour toi, nous avons écrit un duo d’anges heureux

Pour toi, beauté crachée de l’homme oiseau

Ce héros de la voltige, six pieds en l’air et septième ciel,

Qui m’a un jour emmené sur la grande roue, moi la fille au cœur d’acier

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Pour toi, jolie môme, il faut que j’accepte de dire « pars »…. mais pas tout de suite ma rousse au chocolat.

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En avril, l’agenda ironique est chez Estelle qui nous propose  de nous mettre dans la peau d’un poisson et de nous appuyer sur l’univers de Chagall et de son cirque bleu

je n’ai pas réussi à me mettre dans la peau d’un poisson ;-( alors j’ai parlé d’une sirène….

Si vous avez du temps (et envie) 21 titres de chansons interprétées par  Jacques Higelin sont cachées ….