Ventorze : Dictionnaire des Orpherimes

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Ventorze : (n.m., néologisme de 1789-1791)

Sens 1 : dans le calendrier républicain temporaire – mois de la période des vents. Ventorze avait à l’origine été proposé par Fabre d’Eglantine qui souhaitait écrire un pamphlet contre louis XIV (pour faire une rime riche ventorze – quatorze). Cependant ce terme n’est pas parvenu jusqu’à nous suite à un différend entre Fabre d’Eglantine et Danton. Finalement les mots ventôse, pluviôse et ventôse ont été retenus et le pamphlet contre Louis XIV n’a pas vu le jour.

Sens 2 : vent de force 14

Rime avec : quatorze

Citations, sens 1 :

L’idée première qui nous a servi de base, est de consacrer, par le calendrier, le système agricole, et d’y ramener la nation en marquant les époques et les fractions de l’année par des signes intelligibles ou visibles pris dans l’agriculture et l’économie rurale :

  • Vendémiaize, Brumaize, Frimaize pour les mois pour les mois d’automne – terminaison en aize comme braize
  • Germinaze, Floréaze, Prairiase pour les mois de printemps – terminaison en aze
  • Nivorze, Pluviorze, Ventorze pour les mois d’hiver – terminaison en orze
  • Pour les autres mois, ceux d’été, nous réfléchissons. Ma chère épouse vient de préparer un homard thermidor, elle m’appelle, je vous quitte, j’ai faim.

Lettres de Fabre d’Eglantine à Danton (17 août 1790)

* *

On va être reçu à Paris. La foule est encore là, devant Notre Dame, puis à l’hôtel de Ville, mais l’averse rageuse la disperse.
 Il est prévu de faire une halte devant le collège Louis le Grand, cœur de l’université. Le carrosse s’arrête, mais la pluie, en ce 5 Ventorze,  est si forte que ni le roi ni la reine ne descendent de voiture.

Max Gallo – La révolution française – tome II 

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Citation, sens 2 :

– […] Et pouvez-vous me donner ces six premières formes du vent, par ordre de difficulté ?

– La zéfirine, le slamino, le choo, la stèche…Euh…le crivetz et le furvent !

– Tu ne comptes pas le ventorze ?

– Le ventorze n’est pas un vent, c’est un ouragan….

 La horde du Contrevent – Alain Damasio 

 

 

 

 

 

Encore des nouilles – Chroniques culinaires – Desproges

Cigale Melba 

pour six personnes 

Comptez une douzaine de cigales (de la Havane, ce sont les meilleures). 

Enfoncez-les vivantes dans un teckel que vous aurez préalablement muselé pour éviter les morsures. 

Jetez le teckel dans un fait-tout  avec 2 litres d’eau salée. Quand l’eau frémit, le teckel aussi. 

S’il se sauve, faites-le revenir avec un oignon. 

À l’aide d’une écumoire, chassez le naturel. 

Attention : s’il revient au galop, ce n’est pas un teckel, c’est un cheval. En fin de cuisson, passez au chinois, ou au nègre si vous n’avez pas de chinois. Servez très vite, ne m’attendez pas.

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Encore des nouilles – Chroniques culinaires – Desproges

Encore des nouilles (Chroniques culinaires) – Desproges

J’étais littéralement fou de cette femme. Pour elle, pour l’étincelance amusée  de ses yeux mouillés d’intelligence aiguë, pour sa voix cassée lourde et basse de luxure assouvie, pour son cul furibond, pour sa culture, pour sa tendresse et pour ses mains, je me sentais jouvenceau fulgurant, prêt à soulever d’impossibles rochers pour y tailler des cathédrales où j’entrerais botté sur un irrésistible Alezan fou.

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Encore des nouilles (Chroniques culinaires) – Desproges

Frédégonde – Lydia Bonnaventure

Malheureusement pour Frédégonde, ces moments idylliques passés avec son époux furent brutalement interrompus au bout de deux ans de mariage. Un des loisirs d’Eberhard était les balades à cheval. Il passait de longues heures, le dimanche, sur Mutig, un fier destrier qui appartenait au palefrenier voisin, Hank. Une après-midi, elle entendit arriver un cheval au galop. De loin, au milieu de la poussière, elle reconnut l’ami d’Eberhard qui fonçait droit devant comme si la ville était en feu. Elle s’attendait à ce que suive son époux, souriant à l’idée qu’ils étaient complètement fous d’arriver en ameutant tout le bourg. Mais son sourire n’éclaira son visage qu’une seule seconde. Elle s’aperçut que le cavalier n’était pas seul sur le destrier. Un corps pendait, le ventre sur le dos de la bête, les bras et les jambes dans le vide. Son sang ne fit qu’un tour.

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Frédégonde – Lydia Bonnaventure

La neige de Saint Pierre – Leo Perutz

Lecture commune avec Edualc

 

3ème Lecture pour ma part de Leo Perutz (auteur né à Prague fin du XIXème)

J’avais été conquise par Le marquis de Bolibar, opus qui a ma préférence à ce jour (ah, LE livre qui nous fait découvrir un auteur est parfois inégalable, je n’avais pas écrit de billet à ce moment mais vous trouverez ici un extrait, ce livre met en scène LE Diable)

Ma deuxième lecture de l’auteur fut le célèbre « cavalier suédois » qui m’a également beaucoup plu (un récit également fantastique où le Diable à nouveau est un personnage presque à part entière).

Quelle est donc l’histoire de cette « neige de Saint pierre » ?

1932, un homme se retrouve à l’hôpital, il se réveille d’un coma qui selon lui a duré quelques jours mais qui, selon l’infirmière et le médecin, a duré plusieurs semaines…il va nous raconter ce qui lui est arrivé pendant ce laps de temps : mais le fait qu’il nous raconte son histoire de son lit d’hôpital ajoute une dimension fantastique à son récit : est-il un affabulateur ou ce qu’il dit s’est réellement passé ?

Georg, ce jeune médecin trouve son premier poste à la campagne. Il nous fait part tout d’abord de ses études où il fait la connaissance d’une certaine Kallisto, étudiante grecque, mais, timide, il n’ose lui déclarer sa flamme et la perd de vue. Etrange coïncidence, il retrouve cette jeune femme juste chez son nouvel employeur, un certain baron ou peut être le Diable ou Dieu allez savoir…. L’homme est étrange et travaille sur l’invention d’un composé chimique qui pourrait « changer l’humanité ». Georg, faible, accepte de participer modestement à ces expériences, puis renonce et fait marche arrière sans le dire à son employeur….ce mensonge précipitera-t-il une issue qu’au fil des pages on devine fatale…. ?

En tout cas, Georg est témoin de ces expériences qui ne sont pas sans rappeler celles qui seront pratiquées plus tard dans les camps de concentration… Visionnaire, Léo Perutz ? en tout cas, ce livre est interdit en Allemagne dès 1933…Dénoncer que l’on puisse ainsi manipuler les foules….

En conclusion : un bon roman où on retrouve des ingrédients fantastiques mais aussi une situation bien réelle, plausible. Le seul bémol  est que j’ai rapidement pris en grippe Kallisto et ses minauderies (pfttt cette façon qu’elle a de se faire appeler Bibiche….Bibiche par ci, Bibiche par là ….Je me demande comment on dit Bibiche en Allemand ….)

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Un extrait :

 

 Le Baron vida son verre de whisky. Son cigare, posé dans le cendrier, continuait de fumer.

« Je possède moi-même une voiture, dit-il. Bien sûr, je ne l’utilise presque jamais. J’appartiens à cette race d’hommes en voie de disparition qui ne sont pas pressés et qui préfèrent s’asseoir sur une selle plutôt que de prendre le volant. Je n’aime guère cette époque qui raffole des machines. Sur mes terres –  de bonnes terres, d’ailleurs, docteur, des sols calcaires, des terres argileuses, de la lande sablonneuse, mais aussi des terrains marneux – vous ne trouverez ni tracteurs ni machines agricoles, vous ne verrez que des chevaux de trait, des valets de ferme et des charrues. Et à la fin de l’été, dans les granges, vous entendrez encore la chanson ancestrale du fléau. Il en était ainsi du temps de mon grand-père et il en sera ainsi tant que je serai en vie. »

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L’avis d’Edualc est ici 

Agenda ironique Août 2016 (avec un an de retard, si si)

Au pays des Points Cardinaux, le paisible petit peuple des Minuscules est retenu en otage par l’arrogant peuple des Majuscules. Son minuterritoire est cerné, de toutes parts par ESON, le chef du majuterritoire : il a placé en faction, à tous les points de fuite – à l’est, au sud, à l’ouest, au nord -, ses redoutables et impitoyables lieutenants, malabars homologues des Tom-pouces. Pourtant les Minuscules vont réussir à s’échapper de cette géhenne en empruntant des directions détournées : ensemble, ils ont composé un récit qui a convaincu ESON de leur rendre la liberté.

Comment y sont-ils parvenus ?

 

Nous devrons reconstituer ce récit (cohérent et persuasif), en vingt-six phrases, pas une de plus, pas une de moins. Chaque phrase commencera par chacune des lettres de l’alphabet, dans l’ordre abécédaire. Elle indiquera aussi la direction empruntée par l’audacieux minuscule. Et, voici que ça se corse, selon le principe OuLiPien lipogrammien (1), cette même lettre sera absente du reste de la phrase.

 

 

Artur, minuscule chez les minuscules, fut nommé illico presto fondé de pouvoir pour convertir le despote et prit un porte-voix pour qu’ESON l’entende.

 

Bazar l’infineztésimal, minuscule ainsi nommé pour son nez qui était à mi-chemin entre un nez de musaraigne et le nez d’un certain éléphant à costume vert, parent éloigné, lui soufflait les idées des autres : alterner flatterie et ironie devrait porter des fruits rapidement, pensaient les Minuscules.

– Cher sire ESON, débuta Artur de sa voix insignifiante, à peine amplifiée par le mégaphone, laissez-nous sortir de notre minuterritoire, nous pourrions aller jusqu’à la mer et vous rapporter du Krill, repas frugal qui nourrit tant de baleines ; nul doute qu’un tel régime vous irai bien au teint !

– Diantre ! fustigea ESON, on essaie de m’acheter, moi Timonier géant ès Majuscules ?

– Eh non, nous connaissons tous l’irritation à tous traits d’achats, compromissions, subtilisation du pouvoir à ton profit !

– Fichtre ! moi compromis, subtilisateur ? on aura tout entendu ! rugit ESON, qui de rage s’étrangle, et tousse si fort que sa splendide couronne – avec ESON en lettres capitales – en perd son E et devient SON.

– Garjeantua n’aurait pas mieux administré notre pays, une main de fer dans une moufle de velours, poursuivit Artur, faisant semblant de ne pas avoir remarqué la perte de la lettre couronnée. …

– Hurluberlus, morigéna ESON, rouge d’apoplexie, en s’avançant d’un pas vers Artur et Bazar, les porte-paroles des Minuscules, son immense armée sur les talons.

– Ignorez-vous que Madame Syntaxe, majesté du pays attenant au nôtre, songe à vous donner le rang de « grand Pourfendeur de la Majuscule et de Navarre » ?

– Jocrisses, vous dites que cette Reine d’Italique – car quel pays attenant au nôtre est gouverné par une femme ? -, veut m’anoblir ? ceci a vraisemblablement pour but de m’attirer loin de la frontière, me croyez-vous né de la dernière pluie ?

– Kaway notre voisin de l’ouest sera présent à cette cérémonie en parlant de pluie, renchérit Artur qui, épuisé de tant d’arguments, passa le porte-voix à Bazar qui ajouta : « La cérémonie se tiendra à Grasse, la capitale de l’Italique »

– Microcéphales, Nyctalopes et tutti quanti. Si vous croyez que je vais fléchir devant une ruse aussi vile…

– Niet, vous êtes trop rusé pour vous faire avoir comme cela, s’écria Bazar. Il serait dommage que vous ratiez ce gala de rois, d’ailleurs votre diadème fera pâlir de jalousie les hôtes de ces rois.

– Ophicléides dénaturés, ceci est un air de pipeau, que dis-je, de flute traversière, de vuvuzela, de tuba wagnérien.

– Partant dans une quinte de toux –SON à qui il manquait déjà son E – s’étouffa une deuxième fois et sa couronne vit s’envoler alors sa deuxième lettre le O ; rouge et essoufflé, S N une fois encore ne remarqua rien.

– Que le démon de Midi nous broie menu avec de l’ail et des fines herbes si nous te mentons cher Maître : nos voisins veulent réellement te distinguer comme un être suprême, souffla Bazar.

– Rhizopodes minuscules, savez-vous que moi seul connait le lieu de domicile du démon de Midi ?

– Sûrement Votre Royauté, cependant le démon vient de déménager, mentit de façon éhontée, Artur, revigoré d’avoir trouvé un point faible chez le dictateur.

– Tu crois que je vais gober que le Midi a déménagé ? s’esclaffa N qui, mal remis de ces deux accès de faiblesse, ne remarqua pas que le S de sa couronne roulait sur le sol près des E – O.

– Un effort encore, on y est bientôt, chantonnèrent les petits êtres amis de Bazar.

– Wisigoths ! essaya encore de rugir N qui était, il faut bien le dire, au nord de l’épuisement.

– Xylophones aphones ? suggéra Artur pour le titiller.

– Yukulélés lénifiants ? renchérit Bazar tout émoustillé.

– Zinzins,  je capitule, s’écria N dans une ultime convulsion, Artur et ses amis dansant autour de lui, et célébrant le rétablissement de la liberté dans le minuterritoire.

 

 

Agenda ironique d’août 2016 organisé par Martine

 

 

 

Du domaine des murmures – Carole Martinez

Troisième et dernière lecture  avec Carole Martinez et son « Du domaine des murmures »

J’ai l’impression de me répéter mais quel portrait de femme (après ceux des femmes du « cœur cousu » et de  Blanche dans « la terre qui penche ») !

Au début, j’ai eu du mal à ressentir une quelconque émotion avec cette jeune fille qui veut devenir la servante de Dieu mais celle-ci, loin d’être une bigote obtuse, fait place à une jeune femme têtue mais très « rationnelle » :  quel courage de s’opposer à son père, à son époque, à son statut de femme obéissante. Elle choisit de s’emmurer vivante (et aussi de de se trancher l’oreille) alors mystique ? folle?

À partir du moment où elle se retrouve prisonnière dans une chapelle avec juste une fenestrelle à barreaux pour que ses repas soient apportés, Esclamonde gagne en profondeur : Ses réflexions sur ses contemporains sont convaincantes ; elle mets les mots sur la folie de son père, les ambitions de l’évêque, l’évolution de  son ancien fiancé et surtout l’amour qu’elle porte à  son enfant (mais j’en ai déjà trop dit)

Elle réussit tout enfermée qu’elle est à avoir une action sur le monde.

Contrairement à ce que j’avais imaginé, je n’étais pas seule dans ma retraite . Chaque jour, dès que j’ouvrais mon volet, je recevais maintes visites. Mon oreille mutilée écoutait patiemment les confidences de nos gens qui m’imploraient de prier pour leur salut ou pour celui de leurs proches. Et mon âme qui entendait leurs fautes mieux que quiconque se tournait vers le Christ pour tenter à force de larmes d’obtenir un pardon.

 

En plus d’une histoire intéressante, avec des surprises, Carole Martinez sait susciter des images poétiques et presque magiques….

Un extrait :

Le destrier fantôme n’a pas tardé à ressortir du lit de sa rivière pour brouter entre les tombes et galoper par le pays dans un bruit de tonnerre. Dès le lendemain de la mort de Benjamin, ce monstrueux cheval avait été aperçu aux quatre coins du comté, chacun jurait l’avoir entendu ou vu filer devant sa porte ou sa fenêtre. On avait d’abord cru que l’aube le balayait, que la lumière ne faisait reculer, exerçant son pouvoir sur lui comme sur la plupart des créatures infernales, mais bien vite un berger avait dit l’avoir croisé en plein jour sous l’orage emportant un pauvre gars inconnu sur son dos à un train d’enfer. Alors les méfaits de la bête s’étaient multipliés, si bien qu’au bout d’une lune seulement on ne tenait plus compte de ses victimes. Ce merveilleux étalon à la blancheur surnaturelle guettait les pèlerins sur les chemins et noyait dans la Loue tous ceux qui tentait de le monter.

La mort était revenue au pays sous les traits d’un cheval.

Ses victimes cependant n’étaient jamais gens du cru. Il faut dire que, sachant toute l’histoire, les natifs des Murmures ne s’y frottaient pas. Nombreux étaient ceux qui se vantaient de l’avoir croisé sur une route avançant à contresens et d’être passés à ses côtés sans même le regarder.

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Challenge trilogie de l’été organisé par Philippe.

Cette année, plutôt qu’une trilogie, j’ai choisi de lire trois livres de Carole Martinez

La terre qui pencheLe coeur cousu, Du domaine des murmures

 

Jeu de l’été 8 / 14

Bonsoir à tous et à toutes,

Voici la huitième énigme du jeu de l’été 🙂 Quel est le point commun entre ces 4 livres ?

Règle du jeu : Pour participer, il faut deviner le titre et auteur de ces 4 livres et  laisser votre ou vos réponses en commentaires dans ce billet.

Chaque bonne réponse vaut un point pour la première personne qui la trouve : Dans cette  énigme il y a donc cinq points à gagner : un pour chaque  titre et auteur des  quatre livres et un point pour la découverte du point commun entre ces livres.

Vous pouvez faire juste une proposition, ou deux ….ou cinq…

A la fin de l’été, nous connaîtrons les vainqueurs de ce quinté géant 🙂

PS :

A la demande de Soène et de Mind, un grand prix  de consolation a été créé: pour concourir il faut proposer au moins un titre de livre qui pourrait coller à une des couvertures (livre pouvant exister ou non) et un auteur (auteur  réel ou imaginaire) 

Lâchez vous 🙂

Miss Peregrine et les enfants particuliers – Ransom Riggs

Je venais juste de me résigner à vivre une vie ordinaire, quand des événements extraordinaires se sont produits. Le premier m’a causé un choc terrible et m’a changé définitivement, au point de couper mon existence en deux : Avant et Après. Comme la plupart des bouleversements à venir, il concernait mon grand-père, Abraham Portman.

Quand j’étais petit, Grandpa Portman était le personnage le plus fascinant de mon entourage. Il avait grandi dans un orphelinat, fait la guerre, traversé des océans en bateau à vapeur, et des déserts à cheval. Il s’était même produit dans des cirques. Incollable sur les armes, les techniques d’autodéfense et de survie en territoire hostile, il parlait au moins trois langues étrangères, en plus de l’anglais.

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 Miss Peregrine et les enfants particuliers – Ransom Riggs

Jeu de l’été 7 / 14

Bonsoir à tous et à toutes,

Voici la septième énigme du jeu de l’été :-). Quel est le point commun entre ces 4 livres ?

Règle du jeu : Pour participer, il faut deviner le titre et auteur de ces 4 livres et  laisser votre ou vos réponses en commentaires dans ce billet.

Chaque bonne réponse vaut un point pour la première personne qui la trouve : Dans cette  énigme il y a donc cinq points à gagner : un pour chaque  titre et auteur des  quatre livres et un point pour la découverte du point commun entre ces livres.

Vous pouvez faire juste une proposition, ou deux ….ou cinq…

A la fin de l’été, nous connaîtrons les vainqueurs de ce quinté géant 🙂

PS :

A la demande de Soène et de Mind, un grand prix  de consolation a été créé: pour concourir il faut proposer au moins un titre de livre qui pourrait coller à une des couvertures (livre pouvant exister ou non) et un auteur (auteur  réel ou imaginaire) 

Lâchez vous 🙂