Histoire d’Alice qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris plus un) – Francis Dannemark

– C’était un Irlandais pas très grand mais avec une présence incroyable. Il s’appelait Shane. Quand il fallait faire bouger un cheval ou un taureau rétif, il posait ses poings sur ses hanches et le regardait droit dans les yeux, si fort que la bête se laissait faire, ça ne ratait jamais. Comme moi j’étais une toute petite bête, ça a été facile pour lui. Et comme les coins tranquilles ne manquaient pas, il a recommencé plusieurs fois, jusqu’à ce que j’aille mieux. Jusque-là, ça n’existait que dans les romans que j’avais lus, un amant. Shane, lui, était sans fioritures mais très réel. Un jour, il m’a croisée dans la cour de la ferme, il faisait beau et je souriais. Il m’a filé une solide claque sur les fesses en me disant : « Back on the Saddle, it seems ! » Tu peux te moquer de moi mais j’ai pris ça comme un merveilleux compliment amoureux. Il avait raison, j’étais à nouveau en selle.

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Histoire d’Alice qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris plus un) – Francis Dannemark

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Jeux d’hiver : treizième

Bonjour à tous et à toutes,

Mars  est enfin  là et j’ai sorti les doigts de pieds de sous la couette :

Le but du jeu est de trouver des titres de livres, leurs auteurs et le point commun entre les livres.

Voici la treizième énigme

Pour participer, il faut laisser votre ou vos réponses en commentaires. Chaque bonne réponse vaut un point pour  TOUTES LES PERSONNES  ayant trouvé : Pas besoin d’arriver le premier pour remporter un point donc 🙂

Vous pouvez faire juste une proposition, ou deux ….ou …

A la fin de l’hiver, nous connaîtrons les vainqueurs de ce jeu 🙂

Bon weekend  à tous

Le 12 août, j’achète un livre québécois!

Chez Madame Lit, j’ai vu ce post en début de mois : Il s’agit de ’événement Le 12 août, j’achète un livre québécois! 

Bilan de ma virée à ma librairie : 0 livres de poche québécois (il y avait bien « le poids de la neige » mais je viens de finir un livre qui a pour titre « Winter » et il n’était pas en poche)

Alors j’ai fait une petite commande

Je vous en reparle en novembre

Récapitulatif intermédiaire de Agenda ironique de mai – Nu, Nue, Nus, Nues

Il nous reste une semaine avant la clôture du festival de Cannes la clôture de l’agenda ironique et voici ceux et celles  qui ont déjà gravi les marches :

La licorne a ouvert le bal avec « le Roi est nu »

Et a enchaîné aussitôt avec une bal(l)ade à la Clairefontaine

André nous livre la vérité dans  un poème « nu »

Le thème m’a fait redécouvrir le texte de Carnets et d’une certaine lune 

Martine dénude les fleurs en particulier les pâquerettes 

JoBougon a fait tout ce qui lui a plu

Carnets nous fait saliver  avec un citron nu ou une tarte bleue

Patchcath sait coudre les nus et enlève ses bas

La licorne nous confie que « pudeur » et « nu » sont des mots qui vont très bien ensemble

Je vous laisse : c’est que j’ai un texte à écrire (c’est chez Carnets que j’ai trouvé l’idée « Hugo est le Francis Cabrel du XIXème » sera le point de départ de mon texte (si j’arrive à l’écrire….)

 

Madame lit du Juan Ramón Jiménez

Le mois de l’agenda ironique de mai qui a pour thème « Nu, nus, Nue, Nues » accueille la participation de Juan Ramón Jiménez (Prix Nobel de littérature 1956) avec un poème splendide…..

Madame lit

Jimenez

Chère lectrice, Cher lecteur,

Pour débuter le mois espagnol, j’ai décidé de partager avec vous deux poèmes du grand poète espagnol Juan Ramón Jiménez (1881-1958). En plus d’être poète, il est auteur et son immense talent lui a permis de remporter le prix Nobel de littérature en 1956. Sa passion pour les mots l’a entraîné, entre autres, dans une quête pour atteindre l’essence de toutes choses. Dans Poésieespagnole moderne contemporaine, Marie-Claude Zimmermann mentionne : «Il s’agit là de l’une des voix les plus originales de la littérature espagnole de tous les temps» (p. 32).

Voici un poème très célèbre tiré de son recueil Eternidades traduit par Bernard Sesé :

Elle vint, d’abord, pure,
vêtue d’innocence.
Et je l’aimais comme un enfant.

Puis elle revêtit
je ne sais quels atours.
À mon insu, je la haïs.

Et elle devint une reine
aux trésors fastueux…
Quelle ire de fiel insensée !

……

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