Le 12 août, j’achète un livre québécois!

Chez Madame Lit, j’ai vu ce post en début de mois : Il s’agit de ’événement Le 12 août, j’achète un livre québécois! 

Bilan de ma virée à ma librairie : 0 livres de poche québécois (il y avait bien « le poids de la neige » mais je viens de finir un livre qui a pour titre « Winter » et il n’était pas en poche)

Alors j’ai fait une petite commande

Je vous en reparle en novembre

Publicités

Récapitulatif intermédiaire de Agenda ironique de mai – Nu, Nue, Nus, Nues

Il nous reste une semaine avant la clôture du festival de Cannes la clôture de l’agenda ironique et voici ceux et celles  qui ont déjà gravi les marches :

La licorne a ouvert le bal avec « le Roi est nu »

Et a enchaîné aussitôt avec une bal(l)ade à la Clairefontaine

André nous livre la vérité dans  un poème « nu »

Le thème m’a fait redécouvrir le texte de Carnets et d’une certaine lune 

Martine dénude les fleurs en particulier les pâquerettes 

JoBougon a fait tout ce qui lui a plu

Carnets nous fait saliver  avec un citron nu ou une tarte bleue

Patchcath sait coudre les nus et enlève ses bas

La licorne nous confie que « pudeur » et « nu » sont des mots qui vont très bien ensemble

Je vous laisse : c’est que j’ai un texte à écrire (c’est chez Carnets que j’ai trouvé l’idée « Hugo est le Francis Cabrel du XIXème » sera le point de départ de mon texte (si j’arrive à l’écrire….)

 

Madame lit du Juan Ramón Jiménez

Le mois de l’agenda ironique de mai qui a pour thème « Nu, nus, Nue, Nues » accueille la participation de Juan Ramón Jiménez (Prix Nobel de littérature 1956) avec un poème splendide…..

Madame lit

Jimenez

Chère lectrice, Cher lecteur,

Pour débuter le mois espagnol, j’ai décidé de partager avec vous deux poèmes du grand poète espagnol Juan Ramón Jiménez (1881-1958). En plus d’être poète, il est auteur et son immense talent lui a permis de remporter le prix Nobel de littérature en 1956. Sa passion pour les mots l’a entraîné, entre autres, dans une quête pour atteindre l’essence de toutes choses. Dans Poésieespagnole moderne contemporaine, Marie-Claude Zimmermann mentionne : «Il s’agit là de l’une des voix les plus originales de la littérature espagnole de tous les temps» (p. 32).

Voici un poème très célèbre tiré de son recueil Eternidades traduit par Bernard Sesé :

Elle vint, d’abord, pure,
vêtue d’innocence.
Et je l’aimais comme un enfant.

Puis elle revêtit
je ne sais quels atours.
À mon insu, je la haïs.

Et elle devint une reine
aux trésors fastueux…
Quelle ire de fiel insensée !

……

Voir l’article original 163 mots de plus