La mer noire – Kéthévane Davrichewy

Les gens entrent et sortent dans la cuisine de l’appartement de Tbilissi. La fenêtre est grande ouverte. De la rue, parviennent des rires puis le claquement des sabots d’un cheval sur le pavé. Je me lève, me hisse sur la pointe des pieds pour voir passer l’équipage. C’est celui que je préfère, le plus élégant.
Tous les chevaux sont gracieux, dit Théa, ce n’est pas une question d’équipage.
Je quitte mon poste d’observation et reviens vers la table, je dessine. Je croque les mouvements des chevaux. Je me relève, retourne vers la fenêtre, je vois la croupe des chevaux disparaître au bout de la rue.

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La mer noire – Kéthévane Davrichewy

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