Philippe Besson – Un personnage de roman.

Autour de la table du déjeuner (en l’occurrence la table de réunion sur laquelle on a déposé des plateaux-repas), l’équipe d’En marche ! plus Marielle de Sarnez, François Bayrou et un journaliste de télévision. C’est Bayrou qui commence : « Vous devez être heureux de participer à ce débat, saisir le caractère précieux de l’occasion qui vous êtes offerte. Vous ne devez pas exprimer la moindre lassitude. Il faut au contraire montrer de la vigueur et donner à voir qui vous êtes » Le journaliste renchérit : « Beaucoup de gens sont encore dans le doute à votre sujet. Vous devez lever ces doutes, lever ce qui empêche encore la cristallisation du vote. » Marielle de Sarnez embraye : « Vous devez être offensif et empathique. » Ismaël Émélien pointe les risques : « Pas de condescendance à l’égard des petits candidats ! »
Emmanuel M. expose alors l’introduction qu’il envisage. Le verdict tombe. Le journaliste : «Trop long. » Sarnez : « Trop classique. Et vous parlez trop de vous, il faut parler des Français. » Comprenant la tournure que prend la conversation mais exprimant aussi ce que lui a inspiré le propos liminaire, Bayrou cite Clémenceau, à moins que ce ne soit Francis Blanche : « Qu’est-ce qu’un chameau ? C’est un cheval dessiné par un comité d’experts. »

Philippe Besson – Un personnage de roman.

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