Top Ten Tuesday : Les 10 raisons pour lesquelles j’aime les ….

Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine.

Le TTT de la semaine est : « Les 10 raisons pour lesquelles j’aime  …(genre littéraire de votre choix) »

A un moment,  je ne lisais quasiment que des polars ou des romans policiers, cela m’a passé mais j’y replonge de temps en temps : 

Raison 1  : Découvrir que le meurtrier  est  un personnage qui est présent depuis le début du roman et que l’on ne soupçonnait même pas (M. Connolly – Le poète)

Raison 2 : Pour voir les personnages évoluer d’un roman à l’autre dans leur vie prof et personnelle, P. Cornwell et  Kay Scarpetta …

Raison 3 : Être surprise !  parmi les découvertes récentes, l’opossum rose de Federico Axat grâce à Belette  

Raison 4 : Être dépaysée : Fred Vargas – Sous les vents de Neptune ou comment partir au Canada en restant dans son fauteuil.

Raison 5 : Essayer de deviner qui est le méchant dans un cercle restreint et familial  et ne  pas y arriver (Agatha Christie : 5 petits cochons)

Raison 6 : Avoir peur pour « de faux », tranquille au fond de son lit (Mygale de Thierry Jonquet)

Raison 7 : Découvrir une autre époque : Anne Perry et ses romans « victoriens » sous fond d’enquête policière mais pas que…

Raison 8 : Se faire rouler dans la farine par l’auteur et aimer ça (Michel Bussy – Nymphéas noirs)

Raison 9 : Rire avec une parodie de roman policier (Tonino Benaquista et la Maldonne des sleepings) 

La raison 10 sera la vôtre …….

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Les huit montagnes – Paolo Cognetti

En parlant, elle me montra une photographie d’Anita : une petite fille blonde, fluette, tout sourires, les bras autour d’un chien noir plus grand qu’elle. Elle me raconta qu’elle l’avait inscrite en première année de maternelle. Ça n’avait pas été facile de la convaincre à se conformer à certaines règles. Au début elle était comme une petite sauvage, soit elle se disputait avec quelqu’un, soit elle se mettait à hurler, soit elle s’asseyait dans un coin et ne parlait plus de la journée. Elle commençait peut-être bien à se civiliser, maintenant. Lara rit.

Elle dit : « Mais ce qu’elle préfère, c’est quand je l’amène  dans une ferme. Là, elle se sent vraiment à la maison. Elle laisse les veaux lui lécher les mains, tu sais, avec leur langue râpeuse, et elle n’a même pas peur. Pareil pour les chèvres, les chevaux. Elle est à l’aise avec tous les animaux. J’espère qu’elle gardera au moins ça, qu’elle ne l’oubliera jamais. »

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 Les huit montagnes – Paolo Cognetti