En mars, mois de l’Europe de l’Est

Le mois de l’Eurore de l’est est organisé par Eva, Patrice et Goran. Il se déroule en mars et les 20 pays suivants sont mis à l’honneur :  Albanie / Biélorussie / Bosnie-Herzégovine / Bulgarie / Croatie / Estonie / Hongrie / Lettonie / Lituanie / Moldavie / Monténégro / Pologne / République de Macédoine / République tchèque / Roumanie / Russie / Serbie / Slovaquie / Slovénie / Ukraine

J’ai fouillé dans les archives et voilà quelques livres que je recommande :

Albanie : Le palais des rêves – Ismail Kadaré

Bulgarie : Abraham le poivrot – Angel Wagenstein 

Estonie : Purge – Sofi Oksanen  (auteure finlandaise dont la mère est estonienne et le roman se passe en Estonie)

Hongrie : Le grand cahier – Agota Kristof 

Pologne : Sur les ossements des mots – Olga Tokarcsuk

République tchèque – Le cavalier Suédois – Leo Perutz 

Roumanie : Animal du coeur – Herta Müller

Russie : Les frères Karamazov – Fiodor Dostoievski

* *

Sur ce, je file à la bibli pour trouver la perle rare

Et vous une suggestion de lecture d’un auteur de ces 20 pays  ? 

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14 réflexions au sujet de « En mars, mois de l’Europe de l’Est »

  1. Une piste intéressante :

    Doina Ioanid est née en 1968 à Bucarest. Professeur de français, traductrice, journaliste littéraire, elle construit avec persévérance son univers poétique. Parfois écrits en prose, ses textes explore l’individualité féminine tout en tendresse, rythmes et formules initiatiques. Ses recueils de vers ont été salués par la critique. Ils ont régulièrement figuré parmi les meilleurs ouvrages dans les classements établis par les revues littéraires: La demoiselle de Massepain en 2000, Le temps des bijoux en 2001, Le livre des ventres et de la solitude en 2003, Poèmes de passage en 2005. Rythmes pour apprivoiser la hérissonne en 2010. En 2007, Doina Ioanid a obtenu de la part de l’Institut Culturel roumain de Paris une bourse de création dans le cadre du projet Mon Paris à moi. En mai 2009, Doina Ioanid a été invitée au Festival International de Poésie d’Istanbul, qui a réuni 39 poètes du monde entier.

    Boucles d’oreilles, ventres et solitude, poèmes, traduit par Jan H. Mysjkin, éd. Cheyne, 2014.

    La demoiselle de Massepain, poèmes, traduit par Jan H. Mysjkin, éd. Atelier de l’agneau, 2013.

    Rythmes pour apprivoiser la hérissonne, traduit par Jan H. Mysjkin, L’Arbre à paroles, 2013.

    Poèmes de passage, poèmes, traduit par Jan H. Mysjkin et Monica Salvan, 2012.

  2. J’ai déjà lu pour cette activité un Pouckine (La dame de pique et autres récits, avec un résultat mitigé…) et L’héritage d’Esther de Sandor Marai, que j’ai beaucoup aimé.
    J’y ajouterai sans doute un Krazsnahorkai et un Perutz (Le marquis de Bolibar, j’ai déjà lu Le cavalier suédois, avec beaucoup de plaisir d’ailleurs !)

  3. Ah Sandor Marai ….quelle justesse dans la description des sentiments….
    « Le marquis de BoliBar » a été ma première lecture de Perutz (pas de billet mais un souvenir très fort …un livre magnifique)
    Je note de me renseigner sur Krasznahorkai que je ne connais pas du tout
    Bonne journée Ingannmic 🙂

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