Françoise SAGAN – Des bleus à l’âme

Destin étrange, que celui de l’écrivain. Il doit se mener les rènes courtes, à un pas bien accordé, l’échine droite, alors qu’idéalement il devrait faire le cheval fou, crinière au vent, gambadant par dessus des fossés ridicules, tels la grammaire, la syntaxe, ou la paresse, cette dernière étant une haie gigantesque.

Françoise SAGAN, Des bleus à l’âme

Citation rapatriée de mon ancien blog pour le mois des fous chez Monesille

 

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