Richard Brautigan – Tokyo-Montana Express

Hardiesse au pays du froid

Il était une fois un chevalier nain qui n’avait que cinquante mots à vivre et c’étaient des mots si ténus que bientôt il n’eut plus que le temps d’enfiler une cote de mailles et sur un noir destrier de vivement chevaucher jusqu’au bois de lumière où il disparut.
A jamais.

Richard Brautigan
Tokyo-Montana Express

13 réflexions au sujet de « Richard Brautigan – Tokyo-Montana Express »

  1. Cela me fait penser à une pièce de théâtre « Mise à mots » de Gérard Gruhn.
    « Un comédien joue peut-être sa dernière représentation. En effet, sur ordre de forces obscures, son partenaire tueur à gages a décidé de l’éliminer lorsqu’il aura prononcé exactement 3295 mots. » »

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