Koridwen U4 – Yves Grevet

koridwen

Koridwen nous raconte le monde post-apocalyptique de U4 en partant de son petit village de Bretagne. 9 habitants et elle est la seule survivante, elle a pu enterrer ses parents et ses voisins contrairement à Yannis à Marseille.
Elle pense vivre un temps à la campagne, mais comme les grandes villes, les campagnes ne sont pas sûre et pas uniquement pour les jeunes filles.
Elle récupère son cousin, handicapé mental léger, dans son institution (une scène d’anthologie qui m’a fait rire et frémir) puis direction Paris avec tracteur et bétaillère….pourquoi Paris ? mais pour le rendez vous de Kronos et sur les conseils (posthumes) de sa Mamm-gozh (sa grand-mère)
Ce début est très intéressant car c’est une partie que je n’avais pas lu avec les autres tomes (Stéphane, Yannis et Jules).

La rencontre avec Jules puis Stéphane et Yànnis est plus attendue (normal j’en suis au dernier tome) mais j’ai apprécié de suivre Koridwen qui était « fuyante » dans Jules : La phrase  « bon je te laisse mon cousin et je repasse dans deux jours » revenait plusieurs fois. J’ai apprécié la voir plus humaine et sensible, un peu magicienne également.
Koridwen ne croit pas que le rendez vous, donné par Kronos le 24 décembre et tant attendu par Jules et Yannis, portera des fruits mais elle se laisse guider par de nombreuses légendes bretonnes qui sont convaincantes
Bref un excellent moment de lecture avec une fin qui offre de nombreuses possibilités de suite 🙂

Un extrait :

Ce matin, ces réflexions de la nuit me paraissent lointaines.
J’ai même du mal à imaginer que cela a pu m’empêcher de dormir.
Ce n’est pas parce que deux personnes qui ne se connaissaient pas ont eu la même idée idiote que ça peut la rendre plus digne d’intérêt.
Non, Mamm-gozh, non, Khronos, personne ne peut remonter le temps et réécrire l’histoire !

Moi, Koridwen, je suis une paysanne et j’ai les pieds sur terre.
Je ne vais pas m’emflammer pour des chimères. Je pense aux bêtes dont j’ai la responsabilité. Je pense à Max que j’ai adopté. Je suis dans la vraie vie, pas dans un monde merveilleux.

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Ouverture de l’agenda ironique de juillet

L’agenda ironique de juillet tout frais pondu 🙂
Merci Grumots 😉

grumots

En ce premier jour du mois de juillet, je déclare la saison estivale de l’agenda ironique ouverte ! Eh oui, pas de vacances pour les participants agendesques…

Après parlementations, j’ai l’honneur de vous annoncer que vos hôtesses estivales seront : moi-même en juillet et notre amie Martine en août (nous avions déjà chacune un thème différent en tête, et comme ça c’est déjà tout prêt pour le mois prochain… elle est pas belle la vie ?).

Passons aux choses sérieuses ! Il est temps de se remettre à la cuisine sur ce blog 🙂

Voici donc le thème de juillet : la recette du gloubi-boulga* revisité.

Incorporez dans votre texte les gourmandises estivales de votre choix (fraises au sucre, glaces à l’italienne, délicieux smoothies, berlingots acidulés, gaufres au chocolat et cocktails multicolores… et tout ce qui vous passera par la tête ou l’estomac**). En bref, faites-nous saliver !
La tentation…

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