Tag : où lisez-vous ?

Taguée par Asphodèle, voici les lieux et les titres dont je me souviens 😉

Mes premières lectures :  principalement dans ma chambre dans les Ardennes : Hansel et Gretel à 7 ans, le monde de Flicka, la série « l’étalon noir » un peu plus tard.

LIEU ETALON NOIR LIEUFLICKA

A 10 ans, je me souviens de loooongues vacances à  Marseille : mon  grand-père était gravement malade :  les plus longues vacances que j’ai jamais eues avec la mer à 2 pas sans pouvoir y aller : j’ai lu la collection presque complète  » les 6 compagnons »

.LIEU SIXCOMP
A 15 ans, crise d’appendicite aigüe : une semaine d’hôpital à Rethel  : Les émigrés du Roi Colette Davenat (lu deux fois en une semaine), j’en frémis encore (lol)

lieucolettedavenat
A 18 ans :  Stage en Allemagne dans la restauration : j’avais emporté 3 pavés à peine pour 2 mois : Le monde selon Garp de John Irving (lu 3 fois en deux mois), aucun souvenir des deux autres titres 😉

LIEUGARP

.A 20 ans, pendant mes études à Montpellier :  fin de ma  période Stephen King et période « Le seigneur des agneaux »

ANNEAU

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A 30 ans : à Vaucresson, enceinte de ma fille, j’ai lu, échouée sur mon canapé, comme une baleine, non pas Moby dick, mais l’intégrale  « Angélique » : 13 tomes en six semaines de congé prénatal.

lieuangelique

A 35 ans, séjour de 6 mois en Martinique : je me rappelle de Raphael Confiant et du « Meurtre du Samedi-Gloria » que j’ai adoré et aussi d’une auteure Marie-Reine de Jaham et une saga autour d’une famille béké.

lieuconfiantsamediglorialieu marireinejaham

A 40 ans,  deux lectures-révélations au ski à Orcières (je ne skie pas : je hais la neige) : Le bonheur des ogres » et « la fée Carabine » de Daniel Pennac 😉

lieufeecarabineLIEUBONHEUR

Depuis 2008, dans le métro exclusivement :  une très grande liste…..

J’en profite pour vous faire part d’une citation d’Italo Calvino extraite de « Si par une nuit un voyageur » sur un lieu de lecture original que je n’ai jamais testé.

Il n’est pas facile de trouver la bonne position pour lire, c’est vrai. Autrefois, on lisait debout devant un lutrin. Se tenir debout c’était l’habitude. C’est ainsi que l’on se reposait quand on était fatigué d’aller à cheval. Personne n’a jamais eu l’idée de lire à cheval ; et pourtant lire bien droit sur ses étriers, le livre posé sur la crinière du cheval , ou même fixé à ses oreilles par un harnachement spécial, l’idée te paraît plaisante. On devrait être très bien pour lire, les pieds dans des étriers ; avoir les pieds levés est la première condition pour jouir d’une lecture.