Journal d’un stylo 1

15 février 2012 : Lettre
Cher Docteur Freud
Je vous écris car je me sais un sang d’encre.
Pour la santé mentale de Valentyne !
Avant j’étais son confident, son abri ami. Depuis qu’elle écrit, je ne la reconnais plus !
Elle ne sort plus, elle se dort plus, elle ne me mord plus le capuchon.
A l’aise ! Enfin je voulais dire « à l’aide »
Au recours ! Enfin je voulais dire « au secours »
Elle n’en a plus que pour son Christian ! Enfin je voulais dire son Clavier
Avant on était bien tous les deux : on bâtissait des chapeaux en Espagne, maintenant elle travaille du château. Elle se rédige ! Enfin je voulais dire elle se néglige.
Elle est toute hibourriffée, monte sur ses grands cheveux quand j’essaie de la distraire et de la détacher de son écran.
Pauvre Valentyne  ! Elle ne manquait pas de culotte ! Enfin je voulais dire « de culot »
Depuis qu’elle me délaisse, je suis bislexique : Des fois je me rends compte que je remplace des mots par d’autres mais des fois, je ne me rends compte de rien. Ainsi si vous voyez encore quelle co(q)uilles dans ce texte n’hésitez pas à me le dire !
Je vous crie de m’excuser si je ne suis pas très clair, la santé mentale de ma Patronne dépeint sur moi. Je m’ankylose, elle ne se perd sert plus de moi !
Enfin le rire du rire ! Enfin je voulais dire le pire du pire.
Elle m’a mis au placard sous un prétexte phallacieux.
Figurez-vous qu’elle m’a dit, les yeux dans ma bille de stylo, « Bique, (c’est mon petit surnom), je te tique quitte car une femme azerty en vaut deux ».
S’il vous plait, Mr Freud aidez-moi : Donnez-moi un rendez-vous (pour une thérapie de couple avec ma Valentyne) Je vous laisse le choix dans la datte date.

Signé le stylo Bique de Valentyne

Suite demain 😉